Le Passé : on ne peut le changer mais reflète toujours le moment dans lequel on était à ce moment-là

« Le Passé », d’Asghar Farhadi avec Tahar Rahim et Bérénice Béjo, prix d’interprétation féminine à Cannes.

On ne sort jamais indemne d’un film d’Asghar Farhadi. Peut-être parce que le cinéaste iranien montre une vie sans fard, la vie des hommes, à la fois triviale et pétrie de tensions latentes qui finissent irrémédiablement par éclater. Mais passée l’apparente banalité, les histoires de ses personnages s’investissent d’une intensité et d’une puissance à la hauteur des grandes tragédies.

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Après avoir approché ses personnages et exploré leur densité et leur profondeur, on sort de la projection secoué, bouleversé, ballotté entre de multiples questions qui resteront sans réponse. Asghar Farhadi va au plus près de l’homme, le dévoile sans jamais le débusquer entièrement, en vertu d’une démarche cinématographique d’une humilité et d’une sensibilité admirables.

Points forts : le final bouleversant ; ressentir et montrer que l’on existe toujours lorsque l’on est plongé dans un coma profond…une vraie question sociale…débrancher ou pas ?!

voir le film -> https://www6.fmovies.to/film/the-past.1rk6m/7jmon08

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