Livres à lire impérativement dès Janvier 2019 !

J’ai choisi deux livre publié récemment et vous les recommande fortement, en effet, leur approche à la fois philosophique et sociologique, nous passionne à chaque page, la lecture en est ainsi aisée. 

Ce sont des constats réels, actuels, auxquels j’identifie parfaitement les propos de ces deux écrivains, je pense en effet avoir la même pensée concernant les thèmes abordés, sans doute pour cela, que leur livre me passionne autant, sûrement le sentiment de complaisance en voyant que je ne suis pas seule à penser ainsi.

Sans plus attendre, je vous présente donc ces deux livres :

  • Le premier étant de Michel Houellebecq « Sérotonine » (qui nous le savons hormone secrétant le bonheur etc)

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Ce roman sur les ravages d’un monde sans bonté, sans solidarité, aux mutations devenues incontrôlables, est aussi un roman sur le remords et le regret.

Le narrateur, Florent-Claude Labrouste, 46 ans, est un homme au bout du rouleau. Dépressif, inconsolable de ses amours perdues à jamais, il ne survit que grâce à un antidépresseur, le Captorix, basé sur la sérotonine, l’hormone dite « du bonheur ».

Peut-on mourir de chagrin ? Que reste-t-il pour nous sauver ? sont quelques-unes des questions que pose Michel Houellebecq dans ce livre.

  • Le second de Yann Moix « Rompre » en phase totale avec ma situation actuelle comme il mentionne « la rupture c’est dans la journée qu’elle a lieu…Rompre c’est bien plus que ça, ça met des mois voire plus… »

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Extrait de l’interview donné au Parisien :

– Pourquoi ce titre, « Rompre » ?

YANN MOIX. « Rompre », c’est plus précis que « rupture » pour décrire ce que j’ai vécu. La rupture a lieu en une journée. Rompre peut prendre des mois, voire des années… »

– Pourquoi ce besoin urgent d’écrire sur la rupture ?

Dans la rupture, je vois la mort. Attention, je ne suis pas suicidaire ! Je mène une vie très saine, pas du tout autodestructrice. Je nage tous les jours, je ne bois pas, je ne me drogue pas, mais c’est dans l’amour que je me lacère. Les gens confondent la mort et le décès. Le décès, c’est quand on ne vit plus. Dans la rupture, je vis mais je n’existe plus. J’ai une existence passive. C’est une manière de mourir de son vivant. Un état de souffrance inimaginable. Rien d’autre que la rupture ne me tue.

– Plus que la mort d’un proche ?

Oui, la mort d’un proche ne me fait pas autant souffrir. La mort d’un proche, c’est irréparable ; dans la rupture, il y a potentiellement quelque chose de réparable dont on sait qu’il ne se réparera pas. Dans la rupture, vous êtes la seule personne au monde qui n’a plus accès à la personne aimée, c’est d’une brutalité infinie. Le grand bannissement !

 

 

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