Stikki Peaches

Le mystérieux artiste aime apporter sa touche personnelle aux visages connus en combinant peinture, graffiti et objets trouvés. Batman, Brigitte Bardot, Darth Vader et Frank Sinatra reviennent souvent dans ses oeuvres. Découvert grâce à des collages illégaux dans les ruelles de Montréal, il vend maintenant son travail aux collectionneurs d’art à fort prix. 

Depuis 2009, Stikki Peaches et son slogan What if Art Ruled the World? (Et Si l’Art Dominait le Monde?) animent les espaces urbains de Montréal, mais aussi ceux des grandes villes du monde telles que Paris, Berlin, Stockholm, New York et Londres. Ses oeuvres, réalisées à l’aide de multiples techniques dont le collage, la peinture acrylique et la sérigraphie, sont inspirées de la culture pop, de souvenirs d’enfance et, de faits divers. Chaque pièce encourage les passants à s’arrêter, se questionner, et laisse à tout coup sur leur visage un sourire. En 2013 et 2014, il est le seul artiste de collages urbains à avoir été invité à participer au festival MURAL de Montréal.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Ses œuvres se retrouvent dans des collections privées internationales, incluant Montréal, New York, Australie, Paris et Beirut et fut incluse dans la collection Canadienne réputée de Colart Collection. Un de ses collages a aussi fait la couverture du magazine Vie des Arts (Printemps 2014) ainsi que dans de nombreuses publications tels que Street Art News, 12oz Prophet, Juxtapoz, Brooklyn Street Art et Vandalog.
« J’ai une vie privée. J’ai une famille. J’ai une petite fille… J’aime compartimenter », déclare Stikki Peaches, qui n’a jamais montré son visage publiquement.

« J’aime avoir l’option de ne pas nécessairement avoir de visage au travail. Je voyage beaucoup, aussi, et on s’entend que certaines choses [que je fais] ne sont pas très catholiques. » 

Stimuler l’inspiration 
Même si ses oeuvres sont désormais exposées et vendues, il continue de décorer les rues, ruelles et bâtiments: « C’est quelque chose qui m’inspire à continuer, à travailler dans l’atelier. Si je reste dans l’atelier pendant plus de quelques semaines, je me sens à l’étroit. Il faut que je sorte, que je voyage, que je stimule l’inspiration! » 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s