L’intelligence des arbres

Un forestier en Allemagne, Peter Wohlleben, a observé que les arbres de sa région communiquent les uns avec les autres en s’occupant avec amour de leur progéniture, de leurs anciens et des arbres voisins quand ils sont malades.
Il a écrit le bestseller « La Vie Secrète des Arbres » (vendu à plus d’1 million d’exemplaires) qui a émerveillé les amoureux de la nature. Ses affirmations ont été confirmées par des scientifiques à l’Université du « British Columbia » au Canada.
Ce documentaire montre le travail minutieux et passionnant des scientifiques, nécessaire à la compréhension des interactions entre les arbres ainsi que les conséquences de cette découverte.
Ce savoir va changer votre regard sur le vivant, les arbres et les forêts.

Certes, ils ne parlent pas comme nous. Mais cela n’empêche pas les arbres de communiquer. En émettant des substances odorantes, ils échangent chimiquement, et électriquement aussi. Il suffit de soulever un bout de terre en forêt pour découvrir des filaments blancs. Il s’agit d’hyphes de champignons, qui participent, avec les racines, à la transmission d’informations sur la sécheresse du sol, une attaque d’insectes ou tout autre péril. Ces fils, qui fonctionnent sur le même principe qu’Internet, forment un réseau souterrain si dense que des scientifiques l’ont baptisé le « Wood Wide Web ». Difficile de déterminer le type et le volume d’informations communiquées tant la recherche est embryonnaire sur le sujet. Si les chênes et les acacias s’avertissent des dangers, peutêtre échangent-ils aussi de bonnes nouvelles. En tout cas, lors d’une prochaine balade en forêt, prêtez l’oreille. Si vous percevez de légers craquements, pas sûr que ce soit uniquement dû au vent.

Ils se défendent contre l’ennemi

On les imagine volontiers incapables de faire face à des invasions. Victimes passives, condamnées à se faire grignoter par des animaux, des insectes ou des parasites appâtés par les millions de calories qu’ils renferment sous forme de sucre, cellulose, lignine et toutes sortes de glucides. Grossière erreur. Les arbres en ont sous l’écorce! Ils sont capables de se débarrasser seuls de leurs agresseurs. Certains développent leur propre insecticide. Ainsi, les acacias peuvent augmenter la teneur en substances toxiques de leurs feuilles pour se délivrer des girafes qui les mangent. En cas d’attaque, les chênes, eux, envoient des sucs amers dans leur écorce et leurs feuilles. De quoi exterminer ces pillards ou, au moins, gâcher leur festin en rendant leur verdure immangeable. Pour d’autres espèces, la stratégie sera différente. Certains émettent des substances pour attirer les prédateurs friands de leurs assaillants. Ainsi les ormes et les pins, pour se débarrasser des chenilles, appellent à leur rescousse de petites guêpes qui vont pondre des oeufs dans le corps de leur envahisseur.

Ils font équipe pour survivre

Lorsque les arbres meurent, ils pourrissent et se transforment, en quelques décennies, en humus. Pourtant, certaines souches demeurent dures comme de la pierre, même après plusieurs centaines d’années, et contiennent encore de la chlorophylle. Ces souches bénéficient de l’aide de leurs voisins, qui leur transmettent des substances nutritives pour les maintenir en vie. Car les arbres développent l’esprit de communauté, « conscients » que l’entraide leur assure sécurité et longévité. Ils modèrent ainsi les températures de leur écosystème, augmentent si besoin l’humidité atmosphérique et emmagasinent de grandes quantités d’eau. Ensemble, ils font également bloc face aux autres espèces pour avoir accès à la lumière et aux ressources du sol. Ils ne seraient pas dénués d’émotions, voire de sentiments. Dans un cas sur 50, on peut voir des « amoureux », qui poussent côte à côte et veillent à ce que leurs branches ne dérangent pas la croissance de l’autre. Comble du romantisme: si l’un des deux meurt, il faut couper le survivant, qui mourra de toute façon l’année suivante. .

Certaines espèces développent leur propre insecticide pour éloigner leurs agresseurs

Certes, ils ne parlent pas comme nous. Mais cela n’empêche pas les arbres de communiquer. En émettant des substances odorantes, ils échangent chimiquement, et électriquement aussi. Il suffit de soulever un bout de terre en forêt pour découvrir des filaments blancs. Il s’agit d’hyphes de champignons, qui participent, avec les racines, à la transmission d’informations sur la sécheresse du sol, une attaque d’insectes ou tout autre péril. Ces fils, qui fonctionnent sur le même principe qu’Internet, forment un réseau souterrain si dense que des scientifiques l’ont baptisé le « Wood Wide Web ». Difficile de déterminer le type et le volume d’informations communiquées tant la recherche est embryonnaire sur le sujet. Si les chênes et les acacias s’avertissent des dangers, peutêtre échangent-ils aussi de bonnes nouvelles. En tout cas, lors d’une prochaine balade en forêt, prêtez l’oreille. Si vous percevez de légers craquements, pas sûr que ce soit uniquement dû au vent.

Ils se défendent contre l’ennemi

On les imagine volontiers incapables de faire face à des invasions. Victimes passives, condamnées à se faire grignoter par des animaux, des insectes ou des parasites appâtés par les millions de calories qu’ils renferment sous forme de sucre, cellulose, lignine et toutes sortes de glucides. Grossière erreur. Les arbres en ont sous l’écorce! Ils sont capables de se débarrasser seuls de leurs agresseurs. Certains développent leur propre insecticide. Ainsi, les acacias peuvent augmenter la teneur en substances toxiques de leurs feuilles pour se délivrer des girafes qui les mangent. En cas d’attaque, les chênes, eux, envoient des sucs amers dans leur écorce et leurs feuilles. De quoi exterminer ces pillards ou, au moins, gâcher leur festin en rendant leur verdure immangeable. Pour d’autres espèces, la stratégie sera différente. Certains émettent des substances pour attirer les prédateurs friands de leurs assaillants. Ainsi les ormes et les pins, pour se débarrasser des chenilles, appellent à leur rescousse de petites guêpes qui vont pondre des oeufs dans le corps de leur envahisseur.

Ils font équipe pour survivre

Lorsque les arbres meurent, ils pourrissent et se transforment, en quelques décennies, en humus. Pourtant, certaines souches demeurent dures comme de la pierre, même après plusieurs centaines d’années, et contiennent encore de la chlorophylle. Ces souches bénéficient de l’aide de leurs voisins, qui leur transmettent des substances nutritives pour les maintenir en vie. Car les arbres développent l’esprit de communauté, « conscients » que l’entraide leur assure sécurité et longévité. Ils modèrent ainsi les températures de leur écosystème, augmentent si besoin l’humidité atmosphérique et emmagasinent de grandes quantités d’eau. Ensemble, ils font également bloc face aux autres espèces pour avoir accès à la lumière et aux ressources du sol. Ils ne seraient pas dénués d’émotions, voire de sentiments. Dans un cas sur 50, on peut voir des « amoureux », qui poussent côte à côte et veillent à ce que leurs branches ne dérangent pas la croissance de l’autre. Comble du romantisme: si l’un des deux meurt, il faut couper le survivant, qui mourra de toute façon l’année suivante. .

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