#Hibou, un film de #Ramzy Bedia – le sujet de fond: quand la différence dérange

Synopsis:

Rocky est le genre de personne discrète qu’on ne remarque jamais. Vivant à Montréal, il rentre chez lui un soir et tombe nez à nez avec un hibou grand duc. Pris de panique, il veut comprendre la présence du rapace sur son canapé. Il se rend dans une animalerie. Le patron le prend pour un hurluberlu. Afin de communiquer avec l’animal, il décide de revêtir un costume de hibou. Curieusement, le monde extérieur ne semble pas remarquer sa transformation. Il rencontre un jour une jeune femme, elle-même déguisée en panda. C’est le coup de foudre. Ensemble, ils tentent de survivre dans un milieu hostile…

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Analysons la symbolique du hibou:

« Le trait le plus frappant de l’animal totem du hibou est son lien profond avec la sagesse et la connaissance intuitive. Il a la capacité de voir ce qui est habituellement caché a la plupart d’entre nous. Lorsque cet animal totem vous guide, vous pouvez compter sur la puissance de sa perception pour aller au-delà de l’illusion et de la tromperie et accéder à la vérité. Il est également associé à la sagesse, la découverte de l’inconnu et la magie de la vie. » Sûrement pourquoi le personnage de ramie l’appelle « mon duc » comme s’il se référait à quelque chose de majestueux de l’ordre du divin.

Critique:

Aujourd’hui, dans une so­ciété où le plus sexy et le plus communicant ont toujours raison, être discret revient à passer pour transparent. C’est le cas de Rocky que personne ne voit, ni au bureau, ni dans la rue. Un soir, ce dadais au pantalon trop court découvre un grand duc sur son canapé. « Quelle présence, l’animal ! » pense Rocky, qui enfile alors un déguisement intégral de hibou. Mais toujours dans l’indifférence générale ! Il faudra qu’il rencontre une fille « panda » pour se mettre à exister…
Il y a de légers hic dans ce premier long métrage de Ramzy, mais on s’en fiche, tant le film est gorgé de tendresse, avec son regard perçant et poétique sur la moderne solitude de cette espèce en voie de disparition : les gens gentils. Il y a cette scène douce où mademoiselle panda avoue en rougissant (enfin, c’est ce qu’on imagine) ne jamais avoir appris à faire du vélo. Celle, comique et absurde, où Eric Judor (toujours là pour son pote Ramzy) cherche en vain ce qui a changé chez Rocky. Ou encore cet ex-chanteur atteint de phonophobie, incarné par Philippe Katerine…. — Guillemette Odicino

-> aspect positif: le sujet du film, Ramzy,l’apparition d’Éric Judor, l’apparition du chanteur Katerine (qui nous savons est très drôle depuis son passage dans ONPC) et un soundtrack qui fait plaisir
-> aspect moins positif: le rythme du film un peu trop lent

voir le film ->http://streamcomplet.com/hibou/

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